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Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

Accueil > Actualités > Economie • LEFASO.NET • mercredi 17 février 2021 à 00h18min
Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

La publication de l’analyse du CIFOEB sur les salaires des membres du gouvernement du premier mandat du président Roch Kaboré est la cinquième réaction majeure du genre du SMB sur le même sujet, note Diakalya Traoré, secrétaire général du syndicat des magistrats burkinabè. Un avis exprimé le lundi 15 février 2021 quand Lefaso.net l’a sollicité sur la question.

Sur le plan journalistique, le journal ‘’Le Pays’’ a été le premier à faire des révélations sur les rémunérations des membres du gouvernement dans un contexte où les débats étaient houleux, voire passionnants sur la suppression du fonds commun des agents du MINEFID notamment, et sur la conférence de remise à plat des salaires ; à l’époque, des voix se sont levées sur la toile pour réclamer une réaction de la part du gouvernement dans le sens de démentir l’article du journal ‘’Le Pays’’. Ces réactions bruyantes ont été répliquées par une réaction silencieuse du gouvernement, maintenant ainsi le suspens au niveau de l’opinion ;

Sur le plan éthique, à la suite du journal ‘’Le Pays’’, le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC) a dénoncé ces salaires dans son rapport de l’année 2019 sur l’état de la corruption au Burkina Faso (vous trouverez ces éléments aux pages 52 à 53 de ce rapport) ;

Sur le plan juridique, précisément pénal, à la suite du REN-LAC et acculée par les attaques incessantes contre les acquis des magistrats, l’intersyndicale des magistrats (SAMAB, SBM et SMB) a formulé une dénonciation en date du 15 janvier 2020, adressée à monsieur le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, contre le Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection Sociale, le Professeur Séni Mahamoudou OUEDRAOGO, un des architectes incontournables de la remise à plat des rémunérations, pour concussion et abus de fonction ;

Toujours sur le plan pénal et suivant l’approche de l’intersyndicale des magistrats, le REN-LAC a formulé également une dénonciation en date du 18 août 2020 adressée au Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou contre monsieur Paul Kaba THIEBA et autres pour les infractions de concussion, d’abus de fonction et de soustraction (frauduleuse) de biens publics ;

Sur le plan économique, le CIFOEB a publié son rapport en ce mois de février 2021 sur les ‘’trop perçus’’ des salaires des membres des gouvernements qui se sont succédé durant le premier mandat du Président du Faso et leurs répercussions sur le plan macroéconomique et peut-être en filigrane sur le plan microéconomique.
Vous voyez que l’analyse du CIFOEB s’inscrit dans la dynamique des réprobations successives contre les salaires des membres du gouvernement ; ce qui est très surprenant jusque-là, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation !

Mais de quoi s’agit-il ? Quel est le problème au juste ?

Le décret n°2008-891/PRES/PM/MEF du 31 décembre 2008 portant rémunération du Premier ministre, des présidents d’institutions et des membres du gouvernement fixe les rémunérations des membres du gouvernement ; l’article 1 dudit décret précise que « pour compter du 1er janvier 2009, la rémunération du Premier ministre, des Présidents d’Institutions et des Membres du Gouvernement est fixée ainsi qu’il suit (…) :

-  Rémunération brute mensuelle : 650 000
-  Indemnité de représentation :
* Ministre d’Etat : 250 000
*Autres Membres : 200 000
-  Indemnité de fonction : 125 000
-  Indemnité de logement : 80 000
-  Indemnité compensatrice (eau, électricité, téléphone) : 100 000 »

Et l’article 2 du même décret renchérit que « la rémunération ci-dessus fixée s’applique uniformément à toutes les hautes personnalités occupant les mêmes fonctions quels que soient leur provenance professionnelle et le niveau de rémunération antérieurement acquis. Elle fera l’objet d’un contrat individuel entre l’Etat et chaque personnalité appelée aux hautes fonctions ».

Sur la foi des révélations du journal ‘’Le Pays’’, il semble, (je dis bien il semble car cette affaire reste toujours un puits profond dont le fond reste peu accessible) que les membres du gouvernement de l’époque sont passés outre le montant du traitement mensuel par ministre prévu par ce décret pour se tailler des contrats individuels leur octroyant des rémunérations pharaoniques dépourvues de tout fondement légal et ce, dans un contexte où les mêmes personnes dénoncent la masse salariale des agents de l’Etat, laquelle masse salariale serait à l’origine du sous-développement du Burkina ; par conséquent, il faut une remise à plat des salaires et, en attendant, il faut étendre l’IUTS sur les primes et indemnités, une mesure sournoise de diminution des salaires des travailleurs, ce qui est paradoxal !
Pourtant, si les faits sont avérés, la fixation de leurs rémunérations par voie contractuelle est illégale à lumière de la légalité administrative, infractionnelle au plan pénal, illogique dans leur dynamique et révoltante au plan syndical !

Quelle solution pouvez-vous proposer ?

A ce jour, il est impératif que les membres du nouveau gouvernement respectent les termes du décret de 2008 fixant leurs rémunérations pour être même habilités d’abord à donner des leçons de bonne conduite aux travailleurs, que les anciens membres du gouvernement remboursent intégralement les ‘’trop perçus’’ si c’est avéré, que leurs auteurs répondent des infractions de concussion, d’abus de fonction et peut-être de soustraction de biens publics devant les juridictions compétentes, notamment la Haute Cour de justice, conformément aux dispositions pénales de la loi portant prévention et répression de la corruption au Burkina Faso qui ont été incorporées dans le nouveau code pénal de 2018 en ses articles 332-7, 332-9 et 332-12.

Toutefois, il n’est pas à exclure que dans les jours à venir que le gouvernement procède à une sorte de validation réglementaire, une technique juridique peu enseignée dans nos universités, donc peu connue des juristes, pour faire intégrer les rémunérations incriminées dans le cercle légal et pour étouffer systématiquement toutes récriminations à l’encontre des salaires de ses membres, ce serait pourtant une forfaiture dans ce cas de figure !

Propos recueillis par Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 février à 16:44, par L’artiste En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalia Traoré, secrétaire général du SBM

    La stratégie est bien connue : tout semble indiqué que certains groupes travaillent à ce que la remise à plat des salaires de la Fonction Publique ne soit pas entamée mais par la grâce de Dieu, elle aura bel et bien lieu. Si l’ASCE-LC ne se saisi pas de l’affaire, allez-vous même porter plainte contre les trop-perçus depuis 2008, date d’effet du texte en question. Trop de mauvaise foi dans ce pays !

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  • Le 16 février à 19:06, par Zongo Joachim En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalia Traoré, secrétaire général du SBM

    Non seulement, nous avons le cas de ces salaires, mais aussi et surtout ce qu’un ministre perçoit les mercredis pour la participation de chaque ministre au conseil des ministres.

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  • Le 17 février à 08:11, par Yirmegna En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

    La participation au conseil de ministres donne droit à une rémunération hebdomadaire. Moi je pensais que cela relève de leurs prérogatives. Aussi pas les salaires seulement, mais les lancements de cérémonies et autres avec la corruption qui est autour. Un ministre vient inaugurer une école, il faut le graisser.

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  • Le 17 février à 08:50, par B. FARMA En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

    Bonjour, je suis vraiment attristé par cette information qui se passe dans les réseaux actuellement. Je dirais que nous avons un sérieux problème pour la gestion des ressources financières et les travailleurs du Burkina Faso. Avant hier on criait que les financiers ont des treize mois, hier c’était le tour des magistrats dont on parlait de leur traitement salarial. Vous saviez, nous devrions faire très attention car de la façon dont on brime les financiers et les magistrats, alors il faut appliquer cette mesure chez les ministres. Les gens parlent qu’ils (ministres) ont contracté des prêts sur la base du salaire à la radio qui est supérieur au salaire de ministre, et on vous appelle comme ministre. Non être ministre n’est pas une obligation car tu es libre de dire oui comme non et dans ces principes, il va falloir se contenter sur le salaire qu’un ministre touche. Je ne rentre pas dans les petits détails en disant qu’un ministre a une indemnité quand il participe à un conseil des ministres. sachons que si nous pleurons que nos ressources financières sont limitées, alors il faut limiter le train de vie de nos ministres, DG et autres.

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    • Le 17 février à 12:05, par IDI En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

      Mon frère, as tu déjà participé à un processus de recrutement dans une entreprise ou une structure internationale ? si vous avez le meilleur profil, qui ne coure pas les rues, vous imposez vos conditions. C’est du dona dona ! je ne vais pas me sacrifier ainsi que ma famille, me former, acquérir mes compétences sans la participation de l’Etat , avoir une position où je suis bien rémunéré et on veut me négocie que je vienne apporter ma contribution au développement du pays mais dans des conditions de vie telles que c’est impossible ! la motivation première d’un agent est son salaire ! D’ailleurs, ils ne sont pas nombreux ceux qui négocient une place au gouvernement ; la cooptation se fait sur la base des compétences et qualités exceptionnelles chez tout burkinabé qu’il soit du privé ou du public, à l’intérieur comme à l’extérieur ! J’impose mes conditions, à prendre ou à laisser !
      je ne peux donner le meilleur de moi même en croulant sous les dettes sous prétexte d’un prétendu nationalisme ! c’est une idiotie ! Je serai très étonné que toi même à leur place accepte cela ; soyons honnêtes et recadrons le débat : tolérance zéro sur la corruption !

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      • Le 19 février à 08:40, par Passakziri En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

        @ IDI,
        Il ne faut pas comparer l’incomparable, parce que moi j ose vous dire qu’il n’ya pas de Profil pour un poste de ministre qui est purement politique. Ainsi, le ministre de la santé n’est pas forcement un expert en santé. D’autres part, nos états ne sont pas des entrepises, donc ne peuvent pas fonctionner comme des entreprises . S ils étaient des entreprises, on devrait proceder régulièrement à des licenciement pour atteindre un bilan positif, et là on aurait bien commencé par certains ministres.
        Comme quelqu’un l’a si bien illustré plus haut, quand on vous apelle ministre et que vous voyez que ca ne vous arrange pas, vous désistez. On trouvera parmis les 22 millions de Burkinabé quelqu’un pour faire le travail aussi bien que vous. Ces arguments de prêts contractés avant et de salaires avant ne tiennent pas la route. Dans un pays qui se respecte , on respecte simplement les règles et lois en vigueur. C’est pas plus compliqué que ca. Dans le cas des ministres, c’est un viol flagrant des règles qui ne passe pas.

        Passakziri

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        • Le 19 février à 10:23, par objectiva En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

          En fait il n’ya pas de profil pour un ministre , mais il ya des competences recherchées pour un poste de ministre. S’il ya une competence au niveau des structures internationales ou privées et l’etat en a besoin, il va negocier avec ces personnes et elles vont poser leurs conditions par rapport à ce qu’elles gagnaient auparavant. C’est tout à fait logique. Même ca certains concèdent beaucoup de choses par sacrifice, sinon s’ils tiennent rigeur totale à leur gain anterieur, l’Etat ne pourra pas supporter.
          Pour quelqu’un qui avait ses enfants à l’ecole américaine à hauteur de 15 à 20 millions par an (selon le niveau de classe) par enfant , n’acceptera pas quelqu’en soit son patriotisme les inscrire dans une école autre. Sans compter les assurances santé, les allocations logement, de securité et autres avantages. C’est une realité qu’il faut analyser objectivement et non par sentiment personnel.

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          • Le 19 février à 15:13, par Passakziri En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

            @Objectiva
            Vous dites :..."Pour quelqu’un qui avait ses enfants à l’ecole américaine à hauteur de 15 à 20 millions par an (selon le niveau de classe) par enfant , n’acceptera pas quelqu’en soit son patriotisme les inscrire dans une école autre. Sans compter les assurances santé, les allocations logement, de securité et autres avantages. C’est une realité qu’il faut analyser objectivement et non par sentiment personnel.". D’accord Avec vous. Dans ce cas, ce dernier a le devoir de dire non à sa Nomination. Il n’a pas le droit d être complice de viol des lois et règles. Quand on décide d’accepter une telle Nomination c’est en connaissance et cause.
            En suivant votre Argumentation, si un Burkinabè est un jour CEO de TESLA par exemple et touche 20 millions de Dollars par ans et qu’on l’apelle pour le poste de ministre au Faso, on devrait lui verser un salaire de 10 milliards par an ? Moi je dis non. Ces arguments ne tiennent pas debout. Les 30 ministres que comptent nos Gouvernement ne sont pas forcement les plus méritant, les plus intélligents et les plus patriotiques des 22 millions. Donc si 30 disent non, on trouvera 30 autres qui accepteront Avec la joie de servir leur pays dans le respect des règles.
            Arrêtons de faire croire qu’on a supplié quelqu’un de venir occuper un poste de ministre dans le pays. Non. Je vous parie que certains ont sauté le champagne pour fêter cela. Mais peu Importe. Ce qu’on demande c’est le respect des textes qui régissent la vie du pays. Le contraire n’est que de la dérive.

            Passakziri

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  • Le 17 février à 11:00, par Stalinsky En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

    1)Ce problème relève du partage du revenu national qui est différent du produit intérieur brut.
    2) c’est un trait caractéristique des régimes bourgeois ou les fonctionnaires s’approprient une grande partie de ce revenu en sachant bien qu’ils ne créent pas cette richesse. Cet argent qui renfloue les caisses de l’Etat est généré par les paysans, les techniciens du Ministère de l’agriculture et de l’élevage, les chercheurs et enseignants chercheurs évoluant dans ce secteur ainsi que par les ouvriers des mines, les orpailleurs, les ingénieurs et chercheurs de ce domaine. Les banquiers et autres bourgeois vivent ainsi du vol de l’activité de ces deux classes fondamentales.
    Si ce qui est dénoncé est vrai, je suis déçu de Roch et de Paul Kaba car ce n’est pas de cette manière que les Frères du Collège St Jean Baptiste de la Salle nous ont éduqués. Je demande à Roch de corriger cette injustice.

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  • Le 17 février à 15:32, par M.S. En réponse à : Salaire des ministres burkinabè : « Ce qui est très surprenant, c’est le silence de l’ASCE-LC face à cette situation ! », relève Diakalya Traoré, secrétaire général du SMB

    Et si on appréhendait le problème autrement ! Il s’agit de mettre en pratique soi-même ce qu’on enseigne : la clarté et la transparence dans la gestion du dénier public, dans la gouvernance. Selon les spécialistes, cette pratique ne peut être assimilée à de la corruption, soit. Mais il faut nous trouver un nom à cette pratique. Pour caricaturer : voici un tableau avec deux faces : l’endroit (celle qui est présentée à l’auditoire), et l’envers (la face cachée). Ce qui est présenté à l’auditoire et qui est consacré par des textes connus (un décret), n’est pas le réel. Le réel, ce qui est en cours, c’est ce qui est sur la face cachée du tableau, et qui n’est pas soutenu par une disposition légale connue de l’auditoire. on a comme l’impression qu’i y a des choses qu’on ne veut pas que le contribuable sache. Comment les spécialistes du droit qualifient-ils cette tactique ? Qu’est-ce que cela aurait coûté de prévoir une disposition dans ledit décret qui précise que tout appelé au gouvernement qui bénéficiait, dans sa situation d’origine, d’un traitement supérieur à celui contenu dans le décret, garde l’intégralité de son traitement antérieur ?

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