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Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • jeudi 14 janvier 2021 à 23h44min
Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

Le ministre d’Etat, ministre auprès du président du Faso, chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale, Zéphirin Diabré, a été installé dans ses fonctions, ce jeudi 14 janvier 2021.

C’est le secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres, Stéphane Sanou, qui a procédé à l’installation. Après rappel des actes de nomination et des propos d’encouragement, celui-ci a également remis au nouveau promu, des fiches de déclaration des biens.

« C’est un insigne honneur pour tout citoyen, surtout engagé dans la vie publique comme moi, d’avoir l’occasion de servir son pays. (…). Je voudrais rassurer le président du Faso et le Premier ministre de mon engagement total pour réussir cette mission si importante pour le destin et l’avenir de notre pays. Et de ma volonté très ardente, de faire en sorte que mon passage dans ce ministère produise des fruits à la hauteur des attentes du président du Faso, du Premier ministre, du gouvernement et surtout de l’ensemble des Burkinabè. (…) », a réagi le ministre d’Etat, ministre auprès du président du Faso, chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale, Zéphirin Diabré.

« Je m’emploierai autant que je peux, avec la force de la conviction que j’ai. Un peuple rassemblé, uni et en cohésion sociale est un peuple qui peut réussir. C’est la voie indiquée à prendre au-delà de nos différences et de nos divergences », poursuit M. Diabré, pour qui le pays est assailli de beaucoup de difficultés. Il estime qu’une des conditions pour les surmonter, c’est de se parler entre frères et sœurs et savoir regarder dans une même direction. Le ministre d’Etat dit pouvoir compter, dans sa mission, sur le président du Faso, le Premier ministre, le gouvernement et l’ensemble du peuple. « Cette mission n’est pas confiée à moi, elle est confiée à l’ensemble du pays. C’est le genre de mission où il n’est envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué. Que Dieu nous en garde ! », demande Zéphirin Diabré.

La réconciliation nationale, un engagement individuel et collectif

En attendant sa feuille de route, Zéphirin Diabré dit cerner la réconciliation nationale comme une préoccupation qui ne se situe pas uniquement sur le terrain politique. « Nous sommes une nation qui est en train de se déliter sous plusieurs aspects et plusieurs angles ; c’est là que la question de la réconciliation et de la cohésion se pose. (…). Les gens ont tendance à ramener la question de la réconciliation nationale uniquement à la politique. Comme s’il s’agissait de faire en sorte que des leaders ou factions politiques qui se sont entendus avant-hier, qui se sont querellés hier et veulent s’entendre aujourd’hui puissent se retrouver dans une sorte de partage du banquet national. Il ne s’agira pas de faire des arrangements entre nous. Il s’agit au contraire de nous atteler à regarder comment notre pays, du fond de sa société, a évolué et quelles sont les déchirures qui sont apparues et qui nécessitent qu’on se remette ensemble. Nous avons par exemple plus d’un million de Burkinabè qui sont déplacés, qui ont le sentiment de souffrir dans les camps pendant que les autres mènent une vie paisible, à la limite de l’insouciance ; qu’eux ne sont plus Burkinabè comme les autres. C’est un problème de réconciliation nationale. On a des groupes ethniques (au sens noble du terme), qui à la crise sécuritaire, pour une raison ou une autre, ont parfois le sentiment qu’ils sont stigmatisés, rejetés. C’est une question de réconciliation nationale. On a dans notre société des pratiques ou des phénomènes, l’exemple des femmes accusées de sorcellerie, qui ne sont plus membres de leur société. C’est une question de réconciliation nationale. On a des conflits qui touchent à ce que nous avons d’essentiel qui est notre tradition et notre coutume (quand autour de la chefferie coutumière, qui est le pilier et le socle de notre existence en tant que Burkinabè, on a des déchirures, qui se répercutent dans le vivre-ensemble, c’est une question de réconciliation nationale) », soulève-t-il.

Selon le ministre d’Etat, ministre auprès du président du Faso, chargé de la Réconciliation nationale, il ne s’agira donc pas de faire des arrangements uniquement entre politiciens.

O.L
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 15 janvier à 05:29, par ARMAND En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Une mission noble pour vous Mr Zephirin. Ne vous laisser pas embarquer dans des schémas qui vont vous éloigner de la réconciliation nationale . Quittez votre histoire de femmes de TANGUIN et autres déplacés. Il y a une structure ( Ministère de la femme) qui lutte pour leur bien etre . Que pourrez faire à la place. Nous vous attendons sur les tueries de depuis l’indépendance à maintenant. Ce n’est pas le retour de BLAISE et de ses sbires qui nous préoccupe mais le repentir de ceux qui ont tuer les enfants des uns et des autres. Ceux qui faisaient et il n’y avait rien. Souvenez vous du corps calciné de Norbert ZONGO du vivant de sa mère. La réconciliation ne peut se faire sans la justice. Nous vous savons très intelligent pour éviter les gens qui commencent à laver la maison de Blaise.

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    • Le 15 janvier à 14:49, par Desi Camille En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

      Belle analyse Mr Armand. J’ai aussi entendu dire que la justice est indépendante et que les salaires des magistrats ont été spécialement revus à la hausse pour leur permettre de travailler en toute indépendance. Rock a épuisé un mandat et les gros dossiers, les vrais, qui sont à la base de la déchirure de notre société, dorment toujours dans les tiroirs dans les palais de justice avec l’éternel refrain : « la justice suit son cours ». Le chagrin, la rancœur ont le temps de grandir et de murir au sein des personnes, des familles et des sociétés meurtries.
      Ce ministère est la pire des conneries. Délier la Justice, motiver la par des décisions politiques fortes afin qu’elle réconcilie le peuple burkinabè qui d’ailleurs n’est pas si rancunier, si impitoyable. Au contraire, ce peuple est capable de grands gestes de pardon qui sera le socle de la réconciliation tant voulue. Sans rancune

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  • Le 15 janvier à 09:58, par Yovis En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Le préalable et la condition indispensable à la cohésion sociale et à la réconciliation, c’est de faire en sorte que chaque Burkinabè intériorise les dimensions du droit et de la justice. Le droit pour les autres et la justice pour les autres avec tout ce que cela commande en termes de réciprocité. Sans cette migration qualitative, la réconciliation ou la cohésion resteront toujours dans le domaine du virtuel.
    Ce ministère, pour être sincère et efficace, doit œuvrer en tandem avec celui de la justice et des droits humains pour impérativement rétablir tous les floués dans leurs droits. Il s’agit bel et bien de règlement (pacifique) de conflits et non d’une absolution communautaire.
    L’histoire de la Journée Nationale de Pardon devrait faire école !

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  • Le 15 janvier à 12:31, par Aliou En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Notre KKB national. Donc tout ça depuis 2015 c’était pour en arriver là ?

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  • Le 15 janvier à 12:55, par Ka En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Armand : Merci pour ta belle analyse, impartiale et simplement citoyenne : Et Je souscris entièrement ce que tu dis au sujet des atrocités qui ont divisé le peuple : Je pense en âme et conscience que Zépherin Diabré ne portera pas des lunettes noires pour voir les choses, s’il le fait, ça sera de l’hypocrisie politicienne : Car il était témoin comme 80% des Burkinabé l’ont été aux atrocités de Blaise Compaoré et consorts qui ont divisé le peuple.

    Prendre le risque de dire que ça passe ou ça casse, et faire revenir ces personnes sans passé par la justice, c’est comme il a dit, ’’’ne pas réussir la réconciliation avec sa mission, c’est le Burkina qui n’a pas réussi.’’’ Et au Burkina, quand le peuple dit que ça ne se fait pas, ça ne se fait pas. Ce peuple a chassé les criminels à cause de l’injustice, et c’est clair qu’ils reviendront par la justice, sinon, cette réconciliation ne se fera pas.

    Personne dans notre pays ne doute que l’honorable, Zépherin Diabré a été très souvent au profit des autres pour accéder au pouvoir, ’’la dernière date des élections de 2015. Et il doit cette fois ci, montrer au peuple qu’il n’est pas là pour faire revenir Blaise Compaoré a la place de celui qui l’emploi, mais pour que la justice soit faite pour une vraie réconciliation durable, ce que je dis ne regarde que moi.

    Oui Armand, les atrocités que tu cites ont divisé le peuple, et pour souder le peuple pour une réconciliation durable, les auteurs de ces atrocités doivent assumer devant la justice et devant le peuple. Aucun décideur ne peut réconcilier le peuple Burkinabé sans la justice. Pour que Zépherin réussisse dans sa mission, il doit penser aux familles des victimes qui demandent justice, sans tenir compte des états d’âme des exilés dorés qui veulent revenir au pays comme s’ils étaient des anges.

    Oui monsieur Zépherin Diabré, tout le monde sait que le combat pour la justice est celui le plus difficile à mener, car, on ne se bat pour personne en particulier, mais pour que la JUSTICE soit pour TOUS (sans exception). "La réconciliation et le rassemblement, oui" mais pas à n’importe quel prix. L’impunité n’est pas acceptable :
    Si Blaise Compaoré veut rentrer dans son pays, personne ne l’empêche, simplement il doit passer par la justice : Blaise Compaoré ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut en ayant des poursuites judiciaires derrière ses fesses : Si on le donnait ce privilège, il fallait le faire avec tous les Burkinabé qui violent les lois, ou tuent qui ils veulent, là où ils veulent.

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  • Le 15 janvier à 15:51, par DARAMOUNI En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Pour réussir, il faut être franc dans ce que vous entreprenez. Ce n’est pas une réconciliation entre politique vous dites ? Ok ! Alors dites à tous ceux qui ont posé des actes délicieux dans ce pays sortent , se dénoncent et citent les personnes concernées, le pourquoi de leur acte et qui leur à instruit etc. A partir de là, les concernés viendront se prononcer. En plus les différents responsables politiques qui ont pris des engagements au non du peuple et qui aujourd’hui constituent des blocages à son épanouissement doivent aussi venir s’expliquer. Lorsqu’il a été question de l’euro, la France a organisé un référendum. Lorsqu’il à été question de l’ECO Francophone, la France à soumis la question à son parlement et à son sénat. Ici, sans que personne ne soit au courant de quoi que ce soit, on nous dit le CFA est devenu ECO, malgré tout ce que l’on dit sur cette monnaie. Et la question globale des accord de coopération, pourquoi ne pas demander un référendum si temps est nous devons nous souder pour avancer. Ce que je pense.

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  • Le 15 janvier à 18:09, par triste gestion ! En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Le problème de la réconciliation nationale n’est pas un problème du peuple mais de quelques centaines d’individus qui ont mal géré le pays (gouvernants, militaires...) avec des assassinats, des détournements de fonds des voleurs aux cols blancs, mal gouvernance... et, qui veulent, passer par la case perte et profit sans passer par les cases de vérité, justice, réconciliation/pardon. Donc, rien que l’intitulé de son ministère annonce un échec programmé de notre classe dirigeante actuelle qui veut divertir le Peuple !

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  • Le 15 janvier à 20:46, par Camarade Dipama En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Quand on lit certains commentaires il y’a de quoi craindre pour le vivre-ensemble dans ce pays. Je fais allusion à ceux qui prétendent qu’il n’y a pas de division entre les fils et filles du pays. Avec tous ces conflits inter-communautaires, toutes ces querelles de chefferie, des HANI qui nous assaillent, avec plus d’un million de déplacés internes, ces internautes ont le courage de dire qu’il n’y a aucun problème entre les fils et filles du pays ? Ma foi ! Je me demande si nous vivons dans ce même pays !

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  • Le 16 janvier à 08:48, par Ka En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Mon frère Yako, te voilà devenu Philosophe panaché de psychologie : J’aimerai que tu relis tes écris il y a plus de dix ans, surtout ceux après l’insurrection, tu ne te reconnaitras plus, car en avouant que ’’’’’’’Pourtant la voie royale et idoine serait que le président dont la légitimité ne souffre d’aucun doute s’affirme de par son autorité en vidant lui-même directement le contentieux une fois pour toute selon les prérogatives présidentielles. Naturellement en s’efforçant d’être le plus humain possible mais avec la fermeté républicaine c’est l’intérêt du pays qui l’exige,’’’’’’’’ mon frère Yako, celui que tu as toujours demandé sa démission doit, comme tu le souhaites, dire que personne n’est au-dessus des lois, et traduire ceux qui ne la respectent pas en tuant qui ils veulent, là où ils veulent devant la justice sans aucun état d’âme en tant que le président de toutes et tous les Burkinabé.

    Comme je disais dans une de mes critiques ’’Échec et MAT à toi mon frère Yako ! Tu vois où mène ton aigreur envers un président mouta mouta, mais intelligent et qui sait ce qu’il fait ?

    Beaucoup m’ont traité de MPP et quoi je ne sais ! Pourtant j’ai toujours tiré ma vérité soit à la majorité, ou à l’opposition. Maintenant vous devenez tout penaud, car vous croyez qu’en brandissant la réconciliation comme un trophée il y aura un oubli total : Pourtant vous oubliez que 90% du peuple désirent que la réconciliation et la cohésion sociale passe par la justice pour apaiser les cœurs des familles de ceux qui sont tués gratuitement pour le pouvoir. Tu dis que Zépherin Diabré ne parviendra pas dans sa mission. Et moi je te parie que l’homme sera à la hauteur, pas en faisant revenir ceux qui ont des poursuites judiciaires sans la justice, mais en montrant au peuple qu’il est un homme d’état avec une vision à long terme, pas seulement celui qu’on utilise pour avoir le pouvoir. Il réussira la réconciliation en mettant en avant la justice qui est la clé de tout, et qui lui permettra d’être au côté du peuple et non au côté d’un individu qui a fui la justice.

    Conclusion : La vraie réconciliation se fera avec les criminels dans l’ombre. Ta confirmation que la mission de Zépherin est vouée à l’échec, est que vous autres, vous faites sécher vos linges au soleil, mais il ne faut pas oublier que le soleil se déplace dans la journée... et que la pluie n’est pas exclue. Pour te dire que personne au pays des hommes intègres n’a la clé de la réconciliation sans la justice, et Z. Diabré le sait. Bon weekend a toi

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  • Le 16 janvier à 09:18, par caca En réponse à : Réconciliation nationale : « C’est le genre de mission où il n’est pas envisageable d’échouer, sinon ça voudrait dire que le Burkina Faso a échoué », mesure Zéphirin Diabré

    Je vois mal ce gouvernement de gourous réussir dans ce projet macabre si le but consiste à attraper de nouveau l’ancien régime pour jeter en prison gratuitement. La réussite de la réconciliation demande que les organisateurs de l’insurrection soient d’abord arrêter. Lorsque ce chapitre ça sera bien clarifier alors pourrait venir les étapes de la réconciliation. Pour l’instant c’est purement une politique de la soupe distribuée aux copains et anciens amis.
    Le régime MPP et ses alliés sont mal indiqués pour réconcilier les burkinabé qu’ils ont été eux-mêmes les causes profondes de la crise.

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