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Conseil constitutionnel : Un site Web "forclos"

Accueil > Actualités > Multimédia • LEFASO.NET • mercredi 11 novembre 2020 à 11h27min
Conseil constitutionnel : Un site Web

Le Conseil constitutionnel, dans l’arsenal juridique du Burkina Faso, est amené à jouer un rôle capital dans une échéance importante comme celle des élections que nous vivons. Comment est-il composé ? Voici une question que beaucoup de citoyens pourraient se poser. Pour y répondre, consulter son site Web devrait être un réflexe normal. Mais ne vous y méprenez pas.

Selon le site Web de l’institution, dans son onglet « Organisation », on apprend, à la date du 10 novembre 2020, à 16H, que
“Les membres actuels sont :

• TIENDREBEOGO GOMTIRBOU Anatole
• CISSE Bouraïma
• DAKOURE/SERE Haridiata
• KARAMA Bamitié Michel
• SANOU Georges
• KAFANDO Victor
• COMPAORE Sibila Franck
• OUEDRAOGO Gnissinoaga Jean-Baptiste
• SAWADOGO/KORGHO Maria Goretti

Ceux qui suivent un tant soit peu l’actualité burkinabè savent que cette liste est totalement dépassée. Depuis 2017, l’enseignant de droit, Yarga Larba, avait démissionné de son parti, le MPP, pour siéger parmi les sages. Avec lui, Idrissa Kéré, Balamine Ouattara avaient prêté serment comme membres de l’institution à cette date. Mais on ne retrouve leurs noms nulle part sur cette liste.

Pire, le magistrat Michel Bamitié Karama est décédé en mai 2019 mais il y figure toujours en bonne place ; alors qu’il a été remplacé par la magistrate Véronique Bayili en octobre 2019.

L’une des grosses maladies du Web burkinabè, c’est la non mise à jour des données ; le Conseil constitutionnel en donne un exemple patent.

C. PARE
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 10 novembre 2020 à 17:46, par Sidpassata Veritas En réponse à : Conseil constitutionnel : Un site Web "forclos"

    Merci, Mr C. PARE
    Rien à redire/
    C’est à l’image de l’ensemble de l’administration burkinabè dans laquelle le laxisme est roi. Ne soyons pas étonnés qu’il puisse exister un salarié de l’État chargé de la mise à jour de ce site du conseil Constitutionnel qui ne fait pas son travail et qu’il n’existe personne pour lui faire la remarque. Peut-être même que Malgré cette remarque de de Mr PARE, rien ne changera. wait and see !
    C’est cette irresponsabilité généralisée qui est le principal problème de l’administration burkinabè qui secrète la corruption.

    Répondre à ce message

  • Le 11 novembre 2020 à 09:52, par Guètta En réponse à : Conseil constitutionnel : Un site Web "forclos"

    Et ça continue ! c’est même possible que ce manque d’égard ne concerne pas que le site WEB. A y bien fouiller, bien d’autres faits ne laissent pas indifférents. mais comme c’est une HAUTE INSTITUTION...

    Répondre à ce message

  • Le 11 novembre 2020 à 10:44, par Ibrahim En réponse à : Conseil constitutionnel : Un site Web "forclos"

    Merci pour cette interpellation, trop de laxisme dans nos institutions. Toujours prêts à participer aux séminaires et missions, mais rien de bon comme travail sérieux. Même le site web de la présidence du Faso est truffée de fautes, les communiqués de presse surtout. C’est dégueulasse et ça prouve la perception que des gens ont des institutions publiques. Parmi les ministères par exemple, je tire mon chapeau à la direction de la communication du ministère de la justice, l’équipe fait un très bon travail, toujours actualisé.

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2020 à 16:52, par Moussa En réponse à : Conseil constitutionnel : Un site Web "forclos"

    C’est pour les autres vous voyez. Votre faso barmètre n’est pas à jour depuis avril. Enlevez le bois de votre avant de vouloir enlever la paille de l’autre d’autrui.

    Répondre à ce message

  • Le 29 novembre 2020 à 07:27, par KPL En réponse à : Conseil constitutionnel : Un site Web "forclos"

    C’est ça le Burkina. Personne pour contrôler quoi que se soit. Chacun fait ce qu’il veut, comme il veut et quand il veut.
    Je suis sur de moi même que les fonctionnaires de la fonction publique n’ont pas une liste à jour. Voilà pourquoi il n’y a plus de place dans la fonction publique. Trop de cadavre vivent toujours dans la caisse de l’état.
    Wait and see.

    Répondre à ce message

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